RELAXATION HARMONISANTE à TOULOUSE

DIMANCHE 10 OCTOBRE 2021 à L’ESPACE ALLEGRIA , 110 rue Achille Via dieu 31400 TOULOUSE

Alors que des énergies de dispersion tendent à nous diviser actuellement

je vous propose de retrouver ce point d’Union au plus profond de notre être.

Cela passe par une relaxation profonde, conduite par les sons de sept bols chantant en cristal.

Chaque fréquence active et purifie un centre énergétique, le chakra avec lequel elle résonne.

Les 7 notes des 7 bols chantant en cristal, joués à l’écoute de l’instant, harmonisent et dynamisent peu à peu tout notre champ d’énergies.

Chacun vie ce voyage en immersion au cœur de son intime ressenti.

La fin de ce voyage s’encrera dans un nouvel état de bien être dans lequel nos corps mental, émotionnel , spirituel rayonnent à l’unisson.

Déroulement de la séance :

18h30 : Accueil et installation de chacun assis ou confortablement installé avec les tapis et coussins mis à disposition.

18h45: début de la séance.

19h30 : retour et fin. Nous pourrons partager un thé, tisane sur place si vous le souhaitez.

Participation sur réservation :

https://www.helloasso.com/associations/chemins-de-vies/evenements/relaxation-harmonisante

15 euros pour les membres de l’Espace Allegria. Sinon prévoir 2 euros d’adhésion annuelle au lieu.

Nombre de places limité.

SÉANCES INDIVIDUELLES possibles sur Rendez-vous.

Contact et information complémentaire : harmonisationbordeaux@gmail.com

Décryptage des recommandations Vaccinales Covid des 12-15ans: Nos enfants sont-ils des COBAYES ?

« Le vaccin COMIRNATY® ( Pfizer) a obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle en Europe le 21/12/2020  « pour l’immunisation active pour la prévention de la COVID-19 causée par le virus SARS-CoV-2, chez les personnes âgées de 16 ans et plus ».

Il obtient une extension de son indication aux adolescents de 12 à 15 ans le 28/05/2021.

PRÉCISION sur l’AMM CONDITIONNELLE :

  • Pour un médicament, une Autorisation de Mise sur le Marché classique, prend environ 10 ans. Ce temps est nécessaire afin d’étudier l’efficacité, et surtout la dangerosité du produit nouveau, en fonction des effets indésirables qui vont apparaitre au cours des études d’essais cliniques portant sur des volontaires sains, ayant donné leur consentement libre et éclairé. Ils vont être suivis par des bilans médicaux et examens cliniques, pendant des années. Puis, en fin d’essais, selon les résultats, les instances de Santé décident ou non, d’autoriser la commercialisation du médicament, en lui accordant une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM).  

A titre exceptionnel : une AMM dite CONDITIONNELLE est accordée à des produits qui doivent encore APPORTER DES PREUVES SUPPLÉMENTAIRES DE LEUR EFFICACITÉ ET DE LEUR SECURITE D’EMPLOI, produit présentant un intérêt pour la Santé publique étant donné QU’IL N’EXISTE PAS D’AUTRE TRAITEMENT d’une maladie! Ces produits doivent donc bénéficier d’une surveillance dite « renforcée » (dans le cas présent, jusqu’en 2023 ou 2024). Remarquons qu’à l’heure actuelle, des traitement précoces du Covid sont largement utilisés dans le monde : Antibiotiques, corticoïdes, ivermectine, anti coagulants… etc…

Rappelons que durant la première mise à disposition de ce vaccin pour les plus de 16 ans :

  • « Il n’y avait pas de données chez les moins de 16 ANS !
  • Aucune étude de GENOTOXICITE ou de CANCEROGENICITE n’avait été réalisée.
  •  il n’y avait pas de données sur la FERTILITE …»

EXAMINONS A PRÉSENT CE QUE DIT LE TEXTE OFFICIEL de la HAS sur l’Extension de l’Autorisation de mise sur le Marché CONDITIONNELLE chez les 12- 15 ans :

Stratégie de vaccination contre le SARS-CoV-2 : place de la vaccination des adolescents (1)

« Dans le cadre de la demande d’extension de l’AMM du vaccin à ARNm COMIRNATY®, la HAS ( la Haute Autorité de Santé ) a réalisé une analyse des données épidémiologiques et cliniques disponibles afin d’apprécier l’intérêt d’une vaccination contre la Covid-19 chez les adolescents de 12 à 15 ans et ainsi définir la stratégie de vaccination dans cette population. »

  • Bénéfice individuel direct d’une vaccination contre la Covid-19 chez les adolescents atteints de comorbidités :

« L’infection par le SARS-CoV-2 épargne relativement les adolescents,rarement symptomatiques.Les adolescents développent peu de formes graves de la Covid-19. Par ailleurs, il semble que dans 45 à 75% des cas de formes sévères chez les enfants/adolescents, une comorbidité soit associée. »

BREF : les enfants et ado ne sont pas malades ! c’est la première information que l’on a eu au tout début de l’infection par le Corona virus en 2020 si vous vous souvenez bien ! Seul les enfants déjà atteint de pathologies lourdes sont à risque d’attraper le covid car leur système immunitaire est faible !

Les Chiffres officiels :

« En France, depuis mars 2020 : Chez les adolescents âgés de 11 à 17 ans, la part des hospitalisations liées à la Covid-19 est de 0,44% et celle des admissions en soins critiques de 0,36% »

Les enfants ne font pas de formes grave sauf ceux déjà atteint de pathologies lourdes. D’où la conclusion de l’HAS : « Les adolescents atteints de comorbidités bénéficieraient en priorité d’une vaccination contre la Covid-19. »

  • Bénéfice individuel et collectif d’une vaccination généralisée contre la Covid-19 chez les adolescents en bonne santé »

Conclusion de la HAS sur le plan individuel

« Bien qu’elles soient rares, des formes sévères de Covid-19 peuvent survenir chez les adolescents. (…) Dès lors, une vaccination des adolescents aurait un bénéfice individuel évident sur le plan psychologique et social. »

DEPUIS QUAND VACCINE T-ON POUR DES RAISONS PSYCHOLOGIQUES OU SOCIALES ??????????????????????!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Conclusion de la HAS sur le plan collectif : « Les premières données d’efficacité en vie réelle obtenues lors des campagnes de vaccination en Israël, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis sont encourageantes et suggèrent une efficacité des vaccins sur la transmission qui nécessite d’être confirmée . »

Ce qui signifie que sur la transmission du virus avec la vaccination, ON NE SAIT RIEN !!!

« Par ailleurs, les données de la littérature sur la transmission du SARS-CoV-2 chez les adolescents montrent que la transmission dans ce groupe d’âge n’est pas le facteur majeur de transmission dans la communauté. »

Ce qui signifie que c’est pas les adolescents qui transmettent le virus !!!!!!!!!!!!!! 

LIMITES EXISTANT DANS L’EXTENSION de L’autorisation chez les enfants 12-15 ans :

L’EMA (l’Agence Européenne du Médicament)  a délivrée une extension d’indication à l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle « immunisation active pour prévenir la Covid-19 causée par le virus SARS-CoV-2 chez les personnes de 12 ans et plus ».;
− L’efficacité vaccinale n’est évalué qu’à partir du 7ème jour après la fin de la vaccination et pas au-delà !!!
− L’absence de données disponibles à ce stade sur les formes graves (en l’absence de cas de forme sévère dans les deux groupes du fait de la rareté de ces évènements dans la population étudiée, il n’est pas possible de conclure sur l’efficacité du vaccin sur ces formes, ainsi que sur les hospitalisations, les hospitalisations en unité de soins intensifs, et la mortalité) ;
L’absence d’exploration d’une efficacité sur l’infection ou la transmission virale dans cette population spécifique.

Sur la tolérance : « Le signal en cours d’analyse : des cas de myocardite signalés, survenus principalement chez des adolescents et de jeunes adultes, plus souvent chez les hommes que chez les femmes, plus souvent après la deuxième dose du vaccin Comirnaty, et généralement dans les 4 jours après la vaccination.

Place du vaccin Comirnaty dans la stratégie de vaccination des 12-15 ans :

  • La HAS conclut : « l’efficacité restant toutefois à confirmer contre les formes sévères et à démontrer pour les hospitalisations et la mortalité, ainsi que contre la transmission virale.

En outre, pour cette classe d’âge, en complément de la mobilisation des acteurs habituels de la
vaccination, la HAS encourage la vaccination en milieu scolaire pour garantir le succès de la cam-
pagne vaccinale chez les adolescents (avec possibilité, pour renforcer les effectifs très limités de la médecine scolaire, de mobiliser des équipes mobiles extérieures).

Comment peut-on organiser des campagnes de vaccination intempestives sur des enfants sans risque et en bonne santé !!! cela va à l‘encontre de tout principe d’éthique médicale !

  • La HAS regrette :
    − que l’AMM débute à 12 ans, excluant de ce fait les enfants en première année de collège, ce qui rendra difficilement compréhensible sur le terrain une vaccination incomplète de l’ensemble des collégiens
  • que l’efficacité du vaccin Comirnaty pour les 12-15 ans sur la transmission virale n’ait pas pu être évaluée
    −que l’efficacité du vaccin Comirnaty pour les 12-15 ans sur les différents variants circulants actuellement n’ait pas pu être évaluée
    − l’absence d’étude d’acceptabilité chez les parents et les adolescents concernés

En plus, ce vaccin ne sert pas à grand-chose d’après ces informations : ni sur les variants, ni sur la transmission , ni sur la protection à long terme qui est pourtant ce que l’on demande en premier à un vrai vaccin !!!!

  • La HAS encourage la mise en place :

D’études post-autorisation notamment sur les populations vaccinées dans la première phase (enfants/adolescents atteints de comorbidités ou dans l’entourage d’une personne immunodéprimée).D’une étude avec séquençage des souches virales, afin de suivre l’évolution de nouvelles souches, notamment chez les patients infectés après vaccination.

Cet avis sera revu en fonction de l’évolution des connaissances, notamment au regard des données d’efficacité et de sécurité en conditions réelles d’utilisation , ainsi que des données épidémiologiques et de pharmacovigilance.

C’est bien la preuve d’une grande précipitation à utiliser un produit INSUFFISAMMENT ÉVALUÉ !

LES EFFETS INDESIRABLES  APPARUS CHEZ L’ADULTE ET SUIVI 


Données françaises de pharmacovigilance chez l’adulte
A partir des données de pharmacovigilance françaises validées par l’ANSM du 27 décembre 2020 au 20 mai 2021 et transmises aux deux CRPV rapporteurs (Bordeaux et Marseille), un total de
20 987 cas d’effets indésirables a été analysé (128). Au total, plus de 23 890 000 injections ont été réalisées au 20 mai 2021. La majorité des effets indésirables sont attendus et non graves.


Les signaux potentiels ou événements déjà sous surveillance sont les suivants :
− Zona
− Troubles du rythme cardiaque
− Thrombopénie / thrombopénie immunologique / hématomes spontanés
− Déséquilibre diabétique dans des contextes de réactogénicité
− Échecs vaccinaux
− Syndromes de Guillain-Barré
− Syndrome d’activation des macrophages
− Myocardite/Myopéricardite
− Réactivation à Virus Epstein-Barr
− Méningoencéphalite zostérienne

− Aplasie médullaire idiopathique
− Hémophilie acquise

A ce stade, Concernant les cas de décès déclarés, les données actuelles ne permettent pas de conclure qu’ils sont liés à la vaccination. Ces événements continueront de faire l’objet d’une surveillance spécifique.
Un signal confirmé concerne l’hypertension artérielle.

Signal relatif à la survenue de myocardites
Au cours des dernières semaines, des cas de myocardite ont été signalés après des vaccinations contre la Covid-19 avec les vaccins à ARNm (vaccins Moderna ou Pfizer).

Une myocardite est une inflammation du muscle cardiaque et la péricardite est une inflammation de la muqueuse qui entoure le cœur. Bien qu’elle puisse provoquer une maladie grave, elle est souvent bénigne et répond bien au traitement. L’évaluation du signal est en cours.

Bilan pour les Effets indésirables :

Le profil de sécurité global de Comirnaty chez les adolescents de 12 à 15 ans a été similaire à celui observé chez les participants âgés de 16 ans et plus

C’EST-A-DIRE :

  • Les effets indésirables les plus fréquents, chez les participants âgés de 16 ans et plus, étaient une douleur au site d’injection (> 80 %), une fatigue (> 60 %), des céphalées (> 50 %), des myalgies et des frissons (> 30 %), des arthralgies (> 20 %), une fièvre et un gonflement au site d’injection (> 10 %).
  • Adolescents âgés de 12 à 15 ans :

Dans une analyse de l’étude 2, basée sur les données collectées jusqu’à la date limite du
13 mars 2021. L’évaluation de la sécurité dans l’étude 2 se poursuit !!!

On est en essai clinique !!! Les effets indésirables les plus fréquents, chez les adolescents de 12 à 15 ans, étaient une douleur au site d’injection (> 90 %), une fatigue et des céphalées (> 70 %), des myalgies et des frissons (> 40 %), des arthralgies et une fièvre (> 20 %).

Signalons , page 83 du rapport ,chapitre nommé:  les « Données manquante» !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

« Certaines données sont manquantes, soit parce que les essais sont toujours en cours, soit parce que les évaluations n’ont pas été prévues aux protocoles :


Concernant l’immunogénicité : Aucune donnée d’immunogénicité n’est disponible chez les adolescents vaccinés présentant une comorbidité, ou une obésité.

La durée de l’immunogénicité à plus long terme n’est pas connue chez les 12-15 ans. L’exploration de la réponse cellulaire n’a pas été réalisée.

Concernant l’efficacité vaccinale : Du fait de l’absence de formes graves survenues au cours de l’essai à ce jour, aucune donnée d’efficacité sur les formes graves, les hospitalisations et les décès n’est disponible. Aucune donnée n’est également disponible sur l’efficacité de ce vaccin sur les formes asymptomatiques.


Concernant la tolérance : Aucune donnée de tolérance n’est disponible chez les adolescents vaccinés présentant une comorbidité, ou une obésité, ni chez les sujets inclus ayant des antécédents de Covid-19 ; absence de données de tolérance à plus long terme. »

Conclusions de la HAS :

« Lorsqu’ils sont infectés, les enfants développent le plus souvent des formes légères ou asymptomatiques de la maladie (…)

Bien qu’elles soient rares, des formes sévères de Covid-19 peuvent survenir, surtout chez des enfants souffrant de comorbidités. Les données parcellaires ne permettent pas d’en mesurer l’incidence, des études spécifiques doivent être menées afin de mieux caractériser ce phénomène, au regard notamment des nouveaux variants émergents, pour lesquels la gravité de la symptomatologie n’est pas encore bien définie.

Conclusion :
Les données épidémiologiques montrent que : (…)

Depuis le début de l’épidémie, le fardeau de la Covid-19 en termes d’hospitalisation classique, en soins intensifs et de décès est faible chez les enfants comparativement à celui des adultes
(les enfants représentent moins de 2 % du total des hospitalisations classiques et moins de 1 % des hospitalisations en soins critiques et seulement 10 décès comme imputables à la  COVID-19 ont été répertoriés chez les enfants depuis le début de l’épidémie dont 8 sont survenus chez des enfants présentant des facteurs de risque médicaux).

Conclusion sur les facteurs de risque de formes graves de Covid-19
Les données identifiées concernant les formes graves de Covid-19 chez l’enfant et l’adolescent sont très parcellaires et de faible qualité (échantillons de faible effectif, données manquantes).

Il semble cependant que dans 45 à 75 % des cas de formes sévères chez les enfants/adolescents, une comorbidité soit associée.

CONCLUSION  de HAS sur les effets du confinement :

la pandémie de COVID-19 et le confinement ont pour conséquence, chez les adolescents, une augmentation des troubles psychiatriques tels que le stress post-traumatique, les troubles dépressifs et anxieux. Les événements de vie stressants, le confinement prolongé à domicile, la violence intra familiale, la surutilisation d’Internet et des médias sociaux sont des facteurs qui influencent négativement la santé mentale des adolescents. La vulnérabilité individuelle, familiale et sociale des adolescents, ainsi que les capacités d’adaptation individuelles et familiales, sont des facteurs liés à la santé mentale des adolescents en période de crise. »

C’est pourtant bien les décideurs gouvernementaux et l’ignorance ou le manque d’analyse de la situation alors que d’autres pays étaient déjà bien impactés par la pandémie, qui ont générés des mesures coercitives inappropriées, notamment pour nos enfants, aux lourdes conséquences psychologiques.

CONCLUSION :

Je n’ai fait ici que rapporter les données officielles figurant sur le lien de la HAS donné ci-joint que vous pouvez retrouver intégralement :

Je n’ai pas grand-chose à ajouter :

Les enfants, sauf comorbidité, sont très peu malades, ils ne transmettent pas le covid, et pourtant l’état décide de leur injecter ce produit nouveau expérimental pour des raisons « psychologiques et sociales » bien en dehors des seules raisons médicales acceptables dès lors que l’on touche à la SANTÉ.

Incapables de montrer que l’injection empêche la transmission du virus, incapables de montrer qu’elle empêche de protéger la santé sur le moyen et long terme, comme le fait tout vrai vaccin…on se demande à quoi peut bien servir ce produit de THÉRAPIE GÉNIQUE EXPÉRIMENTAL.

Il s’agit bien d’un essai clinique généralisé à l’ensemble de la population, sans qu’un consentement LIBRE et véritablement ÉCLAIRE soit fait en bon et due forme sur le terrain, comme le voudrait le comité d’éthique et le droit basique de la Santé.

ALORS libre à chacun d’entrer dans cette vaste expérience. Chaque décision se respecte quand elle est prise librement et personnellement. Mais où est la liberté quand la décision est provoquée par le harcèlement médiatique et social de la PEUR !

QUOI QU’IL EN SOIT, LES ENFANTS N’ONT RIEN A VOIR DANS TOUT CELA !

ON NE TOUCHE PAS A NOS ENFANTS !

PARENTS, N’AYEZ PAS PEUR,

RÉVEILLEZ VOUS ! ! ! !

SOURCE :(1)

 fait le 30 Juillet 2021

YOGA de Polarité du 5 au 8 Juillet Pyla sur Mer

Du Lundi 5 Juilllet 21 au Jeudi 8 Juillet 21,

Je vous propose de venir pratiquer le Yoga de POLARITE sur la plage, à Pyla sur mer ( 33115) .

Il s’agit d’une série de 5 exercices fondamentaux que vous pourrez apprendre pour pratiquer ensuite en toute autonomie. Chacun travaille à l’équilibre des forces des éléments de l’AYURVEDA dans notre corps physique et énergétique :

l’élément de la TERRE qui gère notre appareil d’ ÉLIMINATION

L’élément de l’EAU qui équilibre notre appareil de REPRODUCTION

l’élément du FEU qui gère notre DIGESTION

l’élément de l’AIR qui s’occupe de notre RESPIRATION

l’élément ETHER qui équilibre notre SYSTÈME NERVEUX et ARTICULAIRE

Ayurveda
Les 5 éléments en équilibre

Déroulement :

On se retrouve sur la plage, marée basse vers 9h30 … selon les horaires des marées

Un temps d’échauffement, puis de pratique des postures de yoga de polarité, accessibles à tous…

puis , un temps d’immobilité.

Puis une marche sur la plage.

Participation financière selon les possibilités de chacun

yoga Polarité

Inscriptions nécessaires :

harmonisationbordeaux@gmail.com en précisant votre numéro de téléphone pour vous joindre en cas de besoin du moment.

L’endroit précis sera donné à l’inscription.

VACCINATION Covid des femmes enceintes : une décision responsable ?

Dans une alerte du 3 AVRIL 2021, la Direction Générale de la Santé (DGS) rappelle « les cibles vaccinales » (1)

Parmi elles figurent: « les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de la grossesse»

Quelles sont les données dont on dispose concernant les vaccins COVID et les Femmes enceintes ?

Nous chercherons sur:

-le site du CRAT (2) le Centre de Référence sur les Agents Tératogènes

-les Fiches techniques des Trois vaccins disponibles actuellement.

1ère  BASE DE DONNÉES : le C.R.A.T.T. :  LE CENTRE DE REFERENCE SUR LES AGENTS TERATOGÈNES :

Qu’est-ce que le CRAT  (2)

Ce site référencie les données scientifiques sur les effets délétères des médicaments chez les femmes enceintes ou allaitantes. Il est une référence indispensable dès l’or que l’on souhaite vérifier si l’on peut utiliser sans danger un médicament chez une femme enceinte. On saura si l’usage du médicament est :

 -possible en cas de suffisamment de données rassurantes

-déconseillé en cas d’effets délétères mis en évidence dans les essais sur des animaux

-ou déconseillé en cas d’absence de données.

En cas doute, on s’abstiendra bien sûr d’administrer ce médicament que l’on remplacera par une autre molécule de même classe thérapeutique, bien connue et sans risque.

Que nous dit le CRAT concernant les vaccins COVID chez la femme enceinte ?

1)Le CRAT nous rappelle qu’à l’heure actuelle 3 vaccins sont utilisés contre le Covid 19  (3)

« Deux vaccins à ARNm :   – Vaccin COMIRNATY® (Pfizer&BioNTech)   – Vaccin Covid-19 Moderna®  Ils sont composés d’ARN messager (ARNm) codant pour la protéine S du SARS-Cov 2, encapsulé dans des nanoparticules lipidiques. Cet ARNm n’est pas réplicatif. Ces vaccins sont donc dépourvus de pouvoir infectant.
Un vaccin à vecteur viral : -Vaccin Covid-19 AstraZeneca Oxford AZD1222®  Il est composé d’un adénovirus de chimpanzé non réplicatif (vecteur viral) contenant le gène codant pour la protéine S du SARS-Cov 2. Cet adénovirus n’est pas pathogène et non réplicatif. Ce vaccin est donc dépourvu de pouvoir infectant.

2) ÉTAT DES CONNAISSANCES des Vaccins Covid sur la grossesse selon le CRAT (3)

Vaccin à ARNm Les vaccins à ARNm contre la Covid 19 ne sont pas tératogènes ni foetotoxiques chez l’animal.Depuis le début de la vaccination contre la Covid 19 par les vaccins à ARNm aux USA, les femmes enceintes qui le souhaitent peuvent être vaccinées, quel que soit le terme de leur grossesse.-Environ 30 000 femmes auraient déjà reçu un vaccin à ARNm contre la Covid 19 en cours de grossesse (CDC – ACIP Meeting du 01 mars 2021). -La plupart d’entre elles n’ont pas encore accouché, mais à ce jour, aucun effet maternel ou fœtal particulier n’est rapporté.  
Vaccin à vecteur viral Les études de toxicité sur la reproduction chez l’animal sont en cours. Aucun effet nocif n’est attendu sur le développement du fœtus, sur la base des résultats d’une étude préliminaire.° Les données concernant d’éventuelles grossesses exposées lors des essais cliniques ne sont pas disponibles à ce jour.  
  1. Voyons cette référence donnée : (CDC – ACIP Meeting du 01 mars 2021). (4)

CDC = Center for Diseases Control and Prevention. Je traduis à droite et laisse l’article original à gauche :

Limited data are available about the safety of COVID-19 vaccines for people who are pregnant

Based on how these vaccines work in the body, experts believe they are unlikely to pose a specific risk for people who are pregnant. However, there are currently limited data on the safety of COVID-19 vaccines in pregnant people  
Il existe peu de données disponibles sur la sécurité des vaccins sur les femmes enceintes.

D’après le mode d’action de ces vaccins  dans l’organisme, les experts croient qu’il y a peu de chance de craindre un risque particulier dans la population des femmes enceintes. Cependant il y a peu de données sur la sécurité des vaccins covid 19 chez la femme enceinte.
Clinical trials that look at the safety and how well the COVID-19 vaccines work in pregnant people are underway or planned. Vaccine manufacturers are also monitoring data from people in the clinical trials who received vaccine and became pregnant.   Studies in animals receiving a Moderna, Pfizer-BioNTech, or Johnson & Johnson’s Janssen (J&J/Janssen) COVID-19 vaccine before or during pregnancy found no safety concerns.  Les essais cliniques sur la sécurité et l’efficacité des vaccins chez les femmes enceintes SONT EN COURS  OU A VENIR.
Les laboratoires fabriquant ont organisés le recueil des données concernant les femmes inclues et vaccinées dans les essaies cliniques et qui sont tombées enceintes.

Les études sur les animaux recevant les différents vaccins covid 19 ( Moderna, Pfizer ou Jonshon et Jonshon ) chez l’animal avant  ou pendant la gestation  n’ont rien montré de préoccupant ».

( Je remarque que le vaccin Astra Zeneca n’est pas cité )
CDC and the Federal Drug Administration (FDA) have safety monitoring systems in place to gather information about vaccination during pregnancy and will closely monitor that information. Most of the pregnancies in these systems are ongoing, so we don’t yet have information on the outcomes of these pregnancies. We need to continue to follow pregnancies long-term to understand effects on pregnancy and infants.    Le CDC  (Center for Diseases Control and Prevention ) et Federal Drug Administration ont mis en place un système de suivi de sécurité afin de recueillir les informations concernant la vaccination durant la grossesse.
La plupart des femmes enceintes SONT ENCORE SUIVIES.  Elles N’ONT PAS ENCORE ACCOUCHE, NOUS N’AVONS DONC PAS ENCORE D’ INFORMATION  SUR le DEVENIR DE CES GROSSESSES.   NOUS AVONS BESOIN de SUIVRE les grossesses SUR LE LONG TERME  pour comprendre les effets sur la grossesse et sur les enfant nouveaux nés.

QUESTIONS – RÉFLEXIONS

Des femmes enceintes ont été vaccinées aux États Unis en l’absence de données sur les humains, avec quelques données de tests sur l’animal. Ce niveau de risque devant le risque de contamination par le covid et de complications respiratoires graves est-il éthiquement acceptable ? Les principes de la convention des droit de l’homme et la biomédecine établis lors du Conseil Européen d’Oviedo d’Avril 1997 ne sont pas respectés .(5)

Les Femmes enceintes vaccinées durant les essais préliminaires n’ont pas encore accouché. On ignore les répercutions réelles sur les nouveaux nés. On serait en droit d’appliquer un PRINCIPE DE PRÉCAUTION avec ces NOUVEAUX TYPES DE VACCINS dont l’utilisation a été autorisée très hâtivement. On ignore même les effets de ces vaccins sur LA FECONDITE à venir de ces femmes vaccinées. Le principe d’Hippocrate de » d’abord ne pas nuire au patient » est bafoué.(6)

De même que l’article R 4127-39 du CODE DE LA SANTÉ PUBLIQUE n’est pas respecté : :je cite : « Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou a leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite ».

Sauf erreur de ma part, il n’y a pas de données claires sur les femmes enceintes exposées durant les essais cliniques :  il y en avait-il ? Ont-elles été exclues d’emblée ?  Les femmes étaient-elles sous contraception par voie orale ??? pas de réponse !  Ce manque de clarté sur la population des femmes durant les essais antérieurs à la commercialisation conditionnelle est un flou méthodologique inacceptable.

Alors je pose la question : comment les autorités de santé, Européennes et françaises, ont pu autoriser l’utilisation des vaccins covid 19 sur les femmes enceintes, connaissant l’insuffisance des données disponibles  ? ? ? ?

Voyons si les données fournies par les laboratoires des vaccins sont plus parlantes.

QUELLES SONT LES DONNÉES DES LABORATOIRES  sur les VACCINS COVID

VACCIN à ARN COMINARTY de PFIZER : (7)

Essais Chez les femmes enceintes « Il existe des données limitées sur l’utilisation de Comirnaty@ chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects sur la gestation, le développement embryonnaire ou fœtal, la mise bas ou le développement postnatalL’administration de Comirnaty pendant la grossesse ne doit être considérée que si les bénéfices potentiels l’emportent sur les risques potentiels pour la mère et le fœtus.  
 Génotoxicité – Cancérogénicité  Il n’est pas attendu que les composants du vaccin (lipides et ARNm) présentent un potentiel génotoxique.  Aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée.
Toxicité sur la reproduction  La toxicité sur les fonctions de reproduction et de développement a été évaluée chez le rat dans une étude de toxicologie combinée sur la fertilité et le développement. Par ailleurs, les études sur les animaux n’indiquent pas d’effets nocifs directs ou indirects sur la reproduction.Il n’y a pas de donnée disponible concernant le transfert placentaire du vaccin Comirnaty ou son excrétion dans le lait maternel.  

Précisions de la Haute Autorité de santé sur le Vaccin Pfizer COMINARTY :

L’administration du vaccin pendant la grossesse n’est pas conseillée sauf s’il existe un risque de forme grave particulièrement élevé identifié lors de la décision partagée.

Une femme enceinte ayant reçu une première dose de vaccin ne doit pas recevoir une seconde dose avant la fin de la grossesse.

Il est conseillé aux femmes en âge de procréer de ménager un délai de 3 mois après la seconde dose de vaccin avant d’initier une grossesse.

CES PRÉCAUTIONS N’APPARAISSENT PAS SUR LE BULLETIN DE RAPPEL DES CIBLES VACCINALES DE LA DGS-Urgent n°2021-39 du 03/04/2021 (1)

je cite «  Les personnes concernées par la vaccination contre la Covid-19 sont donc les suivantes (extrait) les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de la grossesse . » !!!!!!!!!!!!!!!!

Vaccin à ARNm: Vaccine COVID-19 Moderna (8)

Essais Chez les femmes enceintes Idem : peu de données 
Génotoxicité – Cancérogénicité  Idem  avec en plus : Des études de génotoxicité in vitro et in vivo ont été menées avec le nouveau composant lipidique SM-102 du vaccin. Aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée.  Les résultats suggèrent que le potentiel de génotoxicité pour l’homme est très faible. » (j’ajoute :ce qui ne veut pas dire nul)  
Toxicité sur la reproduction  IdemAucune donnée n’est disponible sur le transfert placentaire ou l’excrétion dans le lait de du vaccin l’ARNm-1273 (autre nom du « COVID-19 Vaccine Moderna »).

REMARQUE IMPORTANTE :  Je porte à votre attention LA PRÉSENCE DE COMPOSANTS NON ANTIGÉNIQUES dans le vaccin MODERNA (9). Parmi ces composants, on trouve :

Chlorhydrate de trométamol – (Catégorie : excipient)

Trométamol – (Catégorie : excipient)

Lipide SM-102 – (Catégorie : excipient)

PEG 2000 DMG – (Catégorie : excipient)

QUELLES SONT LES DONNÉES DE TOXICOLOGIE Concernant le  TROMETAMOL ? (10)

The FDA categorizes medications based on safety for use during pregnancy. Five categories – A, B, C, D, and X, are used to classify the possible risks to an unborn baby when a medication is taken during pregnancy.  La FDA (food and drug administration)  Classe les médicaments selon leur sécurité d’utilisation durant la grossesse.
5 catégories sont utilisées pour classer les risques possibles d’avortement lorsque ces médicaments sont utilisées durant la grossesse.
Trometamol falls into category C:   1er cas  correspondatn à cette categorie C : In animal studies, pregnant animals were given this medication and had some babies born with problems. No well-controlled studies have been done in humans, though. Therefore, this medication may be used if the potential benefits to the mother outweigh the potential risks to the unborn child.”
OR
No studies have been done in animals, and no well-controlled studies have been done in pregnant women. Trometamol should be given to a pregnant woman only if clearly needed.  
Le Trometamol est classé catégorie C !!!
LE RISQUE d’exposition pour le fœtus  N’EST donc PAS NUL.
1er cas pour cette classification en niveau C :

Dans les études, les animaux gestant ont reçues cette substance et quelques petits sont nés avec des problèmes. Aucune étude contrôlée n’a été faite sur l’humain.
Ou bien :
2 ème cas de cette catégorie C : Aucune étude n’a été faite sur les animaux et aucune étude chez l’homme Le Trometamol devrait être donné à une femme enceinte que si c’est clairement nécessaire.
CONCLUSION de TOXICOLOGIEC’est pourquoi , ce médicament TROMETAMOL  pourrait être utilisé si le bénéfice potentiel sur la mère  dépasse le risque potentiel sur le fœtus.

Les recommandations de la DGS ne posent pas de choix en ces termes. Il incite la vaccination de TOUTES les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de gestation. ÉTHIQUEMENT ET SCIENTIFIQUEMENT PARLANT, CELA POSE PROBLÈME. Surtout quand la contamination des femmes enceinte pourrait être évitée par le stricte respect des gestes barrière.

Il  me semble que le principe de précaution n’est pas appliqué par la DGS, les recommandation du conseil d’Oviedo de biomédecine sont encore une fois bafouées.(5)

VACCIN COVID-19  VAXZEVRIA  Laboratoire AstraZeneca  (11)

Essais cliniques  L’expérience de l’utilisation du vaccin VAXZEVRIA chez les femmes enceintes est limitée.   
Génotoxicité – Cancérogénicité  « Aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée. Les composants du vaccin ne devraient pas avoir de potentiel génotoxique. 
Toxicité sur la reproduction  Les études animales sur la toxicité potentielle pour la reproduction et le développement ne sont pas encore terminées Une étude préliminaire de toxicité pour la reproduction chez les souris ne montre pas de toxicité chez les mères ou les fœtus. La mise à jour de ces informations date  du 30 MARS 2021

Recommandation de la Haute Autorité de santé.

Stratégie de vaccination contre le Sars-Cov-2 – Actualisation des facteurs de risque de formes graves de la covid-19 et des recommandations sur la stratégie de priorisation des populations à vacciner.

La vaccination peut être envisagée si les bénéfices potentiels l’emportent sur les risques pour la mère et le fœtus. Par mesure de précaution, dans l’attente des résultats finaux des études menées pour le vaccin VAXZEVRIA et compte tenu des syndromes de type grippal ayant été rapportés avec ce vaccin, la HAS recommande de privilégier les vaccins à ARNm (Comirnaty ou COVID-19 Vaccine Moderna) chez la femme enceinte.

CONCLUSION :

Des données absentes sur l’utilisation des vaccins pendant la grossesse, des nouveaux composants non encore évalués.

Des études de toxicologies qui ne sont pas terminées…

Pas d’évaluation des nouveau nés car les femmes enceintes n’ont pas encore accouché.

C’est AVEC TOUTES CES INCERTITUDES  que les autorités de santé  ont autorisés la vaccination des femmes enceintes.

On sait que, en général,  les risques tératogènes sont plus important avec une exposition à un médicament durant  les deux premiers trimestres de la grossesse. La vaccination est autorisé à partir du deuxième trimestre … Sauf que l’on n’a pas un médicament classique entre les mains, mais un nouveau type de « vaccin » ou plutôt une « prophylaxie génique expérimentale ».

Ce manque de précautions me semble déontologiquement et scientifiquement inacceptable.

Je fais confiance à toute femme enceinte pour exercer son bon sens quand elle entendra quelqu’un lui proposer la vaccination… mais on peut se poser la question pour les femmes qui vont recevoir le vaccin et qui apprennent ensuite qu’elles sont enceintes. AUCUN TEST DE GROSSESSE n’est demandé avant vaccination Covid.

De plus, les interactions avec les œstroprogestatifs des pilules n’ont pas été évaluées. Or on assiste à une recrudescence des cas de thrombose surtout chez les jeunes femmes… Un lien de causalité est il étudié actuellement ????

Beaucoup de questions restent en suspend, beaucoup trop pour une utilisation en toute quiétude…

La prudence impose la prudence.

 » SCIENCE SANS CONSCIENCE N’EST QUE RUINE DE L’ÂME » (Rabelais)

REFERENCES :

(1) Rappel des cibles vaccinales de la DGS :

(2) Le CRAT :Centre  de référence des Agents tératogènes

https://www.lecrat.fr/

(3) Vaccin Covid du CRAT:

https://www.lecrat.fr/articleSearch.php?id_groupe=17

(4) le Center for Diseases Control and Prevention : CDC – ACIP Meeting du 01 mars 2021

https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/slides-2021-02-28-03-01.html

(5) Droit de l’homme conseil d’Oviedo

https://rm.coe.int/090000168007cf99

(6) Serment d’Hippocrate :

https://www.conseil-national.medecin.fr/medecin/devoirs-droits/serment-dhippocrate

(7) Vaccin Pfizer :

https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/658-comirnaty-pfizer-biontech

(8) Vaccin Covid 19 MODERNA

https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/656-covid-19-vaccine-moderna

(9) composant non antigénique du vaccin Moderna

https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/656-covid-19-vaccine-moderna#vaccin_grossesse

(10) Toxicologie du Trométamol :

https://www.rxwiki.com/trometamol

(11) Vaccin Astra Zeneca

https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/650-vaxzevria-covid-19-vaccine-astrazeneca

ATELIER Polarité : les manipulations d’urgences

Durant cet atelier, nous apprendrons deux techniques à utiliser sur nos proches en cas de :

– crise de migraine

– menace d’infarctus du myocarde.

Cet atelier s’adresse à toute personne, sans pré-requis préalable.

Appliquer les contacts de polarité sur des zones spécifiques permet de soulager la crise de migraine dans l’instant, et d’aider à régulariser l’activité du cœur, en cas de menace d’infarctus.

Se sont des techniques qu’il est bon de connaitre pour soulager nos proches en cas de crise de migraine, ou encore en attendant les secours durant une menace d’infarctus.

polarite
le berceau en thérapie de polarité

Déroulement : le jour est au choix et sera déterminé selon le nombre de participants

VENDREDI 6 NOVEMBRE 2020 de 14H à 17 h environ

ou bien:

le SAMEDI 7 NOVEMBRE 2020 de 15H à 18h environ

La pratique se fait deux par deux, soit assis, soit sur table de massage.

Maximum 6 participants.

Informations et PRE- INSCRIPTION AVANT LE 30 OCTOBRE:

par e-mail : harmonisationbordeaux@gmail.com

Tarif : 40 euros, payables à l’inscription.

Il est possible d’organiser un atelier pour les professionnels soignant « à la carte ». Me contacter alors par email.

Merci de votre attention.

Virus ? Vous avez dit Virus ?

 Je rédige cet article début Septembre 2020, alors que la pandémie du Coronavirus a touché la France en Mars 2020. Beaucoup d’informations circulent et peu d’explications, ce qui génère beaucoup d’inquiétude. Transmettre quelques données basiques permet de transformer des peurs irrationnelles en conscience éclairée.

Dans cet article, nous verrons ce qu’est un VIRUS, comment il vit, se transmet. Puis, tout ce que met en jeu notre système Immunitaire pour se défendre.

Mon intention est d’inciter chacun à améliorer sa qualité de vie afin d‘avoir des défenses immunitaires efficaces. Cet article est loin d’être exhaustif et je m’en excuse d’avance auprès des puristes.

Vous trouverez toutes les références bibliographiques en fin d’article. Je n’évoquerai que peu de données sur le Coronavirus car elles sont encore incertaines ou contradictoires dans l’état actuel des connaissances transmises au grand public.

DEPUIS QUAND PARLE T-ON DE VIRUS ?

A la fin du XIXème siècle, on n’observait que les bactéries et les champignons au microscope. Avec le développement de la microbiologie, Louis Pasteur et Robert Koch, furent les premiers à relier micro-organismes et maladies.

Adolf Meyer étudie une maladie sur les feuilles de Tabac. Il trouve que l’agent infectieux responsable n’est ni une bactérie, ni un champignon, et propose le nom de Tobacco Mosaïc Virus (TMV). Le mot VIRUS signifie « POISON » en Latin. Son observation au microscope électronique sera possible en 1939.

Depuis 1950, de rapides progrès en biologie moléculaire ont permis d’établir le génome des virus (développement de la microscopie électronique, cultures cellulaires de particules virales).

CLASSIFICATION

Les Virus sont vraisemblablement présents depuis la nuit des temps. Des bas reliefs Égyptiens décrivent les signes caractéristiques de la poliomyélite.

Il existe un nombre astronomique de virus. La plupart des organismes vivant hébergent des virus : mammifères, oiseaux, animaux aquatiques, plantes, bactéries.

Pour mieux les étudier, les virus sont classés en Ordre, Famille, genre, espèce. On identifie en permanence de nouveaux virus qui sont souvent des virus réémergeant. Cette classification est actualisée régulièrement par l’International Commitee on Taxonomy of Viruses (https://talk.ictvonline.org/)

 QUELLES SONT LES GRANDES FAMILLES DE VIRUS ?

  • Certains Virus n‘infectent que des plantes : les PHYTOVIRUS.
  • D’autres virus infectent spécifiquement certaines bactéries : les BACTERIOPHAGES; ils ont été une piste de recherche en médecine humaine. Les virus bactériophages (mangeurs de bactéries) sont présents dans tous les environnements. Les bactériophages des océans représentent la forme la plus abondante d’organismes contenant de l’ADN sur la planète!  (1 millilitre contient approximativement 50 millions de bactériophages).
  • les ONCOGENES VIRAUX (adénovirus, papillomavirus, rétrovirus, virus des hépatites…). Ces virus infectent les cellules et restent très longtemps silencieux. La phase d’incubation dure plusieurs dizaines d’années. La chronicité est caractéristique de ces virus qui déclenchent des Cancers chez l’homme. Dans le cas du virus de l’Herpès par exemple se sont les cortico-stéroïdes produits durant le  stress qui vont réactiver la réplication virale !!!
  •  Les ARBOVIRUS sont les virus portés par les moustiques, les tiques, surtout en zones tropicales… Le moustique est une véritable usine à produire et disséminer les virus ! Ils sont responsables de formes graves pour lesquelles, à ce jour, il n’y a pas de traitement (Virus de la Dengue, virus Ebola).

QU’EST-CE QU’ UN  VIRUS  ?

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  • Leur Taille :   Les virus sont les plus petits micro-organismes décrit à ce jour. Leur taille varie de 20 à 300 nanomètres et jusqu’à 1 micron pour les virus géants.  Rappelons que 1 micron = 1000 nanomètres. 

CONSÉQUENCES DE LEUR TAILLE par rapport aux MASQUES  FILTRANT 

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Selon le type I, II ou III, les masques sont capables de filtrer 95 à 98% des aérosols contenant des particules de 3 microns( soit 3000 nanomètres) !!!

Les particules virales faisant entre 20 à 300 nanomètres, il est clair qu’un MASQUE CHIRURGICAL  LAISSE  LIBREMENT  PASSER  LES  PARTICULES  VIRALES de 0,3 microns !!!

Quand aux MASQUES  FFP2, beaucoup plus filtrant, ils retiennent des particules de 0,6 microns (600 nanomètres) la aussi, INEFFICACE contre des virus de 20 à 300 nanomètres !!!(http://www.inrs.fr/risques/biologiques/faq-masque-protection-respiratoire.html)

  • Composition des VIRUS: Les virus ne sont pas vivant. Ils n’ont pas de noyau ni d’organites cellulaires, ils n’ont pas de métabolisme propre qui leur permettrait de survivre. Se sont des parasites obligatoires : ils ne peuvent survivre qu’en parasitant une cellule, sinon, ils meurent. Ils ne peuvent pas survivre et se multiplier seul.

La particule virale comprend  : -une ou plusieurs molécules d’acide nucléique constituant son génome (soit de l’ADN, soit de L’ARN), – une coque de protéines appelée «capside » – il est entouré ou non d’une enveloppe :Virus enveloppés ou Virus Nu.  

Le génome porte toutes les informations nécessaires à la multiplication du virus, grâce au matériel de la cellule infectée.

Les Virus possèdent des protéines qui leur permettent l’attachement spécifique à certaines cellules cibles. Par exemple, sur les cellules du foie (virus des hépatites), ou sur les cellules pulmonaires (Virus Influenza de la grippe, virus Covid 19).

En infectant une cellule hôte, ils détournent à leur profit les éléments de la cellule pour qu’elle réplique leur propre génome et forment de nouvelles particules virales appelées virions. Cela aboutit à la mort de la cellule hôte et la libération de millions de virions dans l’organisme contaminé. Ou bien , certains virus restent silencieux plusieurs années dans des cellules avant de provoquer une maladie.

COMMENT SURVIE UN VIRUS  DANS LE MILIEU AMBIANT?

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LES VIRUS ENVELOPPES :

Les virus enveloppés sont les plus fragiles ( VIH du SIDA, Virus de la Grippe, Coronavirus). ILS NE PEUVENT PAS SURVIVRE DANS L’ENVIRONNEMENT.  Ils ne peuvent être transmis que par contact direct ou par l’intermédiaire de produits biologiques frais: sang, salive qui préservent leurs structures.

En effet, l’enveloppe est constituée d’un fragment de la membrane de la cellule infectée. Les protéines virales ajoutées permettront la reconnaissance des cellules cibles et l’infection. Mais l’enveloppe est fragile: à la dessiccation, à la chaleur, aux détergents.

L’altération de l’enveloppe rend le virus incapable d’infecter la cellule hôte.

Cette propriété est utilisée dans les protocoles de décontamination et de désinfection. Pour les virus tels que la grippe, le VIH, la décontamination se fait avec des solvants doux, le savon est souvent suffisant!!! D’où l’importance de bien se laver les mains!

Pour la désinfection des locaux : Voici les références du protocole de désinfections des locaux dans le cas du Covid 19:  https://www.cdg84.fr/wp-content/uploads/2020/04/Flash-Info-SST-CORONAVIRUS-Protocole-de-nettoyage-et-de-d%C3%A9contamination-des-locaux.pdf

LES  VIRUS  NUS :  Les virus Nus ( par ex les Rotavirus des GASTRO ENTÉRITES ) sont beaucoup plus résistant  dans le milieu extérieur. Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est index.jpg

 Les virus nus résistent à la température, aux enzymes et même à l’acidité du tube digestif ! Ces virus nus sont disséminés dans les selles et restent infectieux plusieurs mois.

Mais exception des coronavirus: ils peuvent provoquer des gastro entérites alors qu’ils sont enveloppés (…?)  Le virus du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) semble résister dans les selles.

COMMENT SE DEPLACENT LES VIRUS ?

Les Virus ne disposent pas de moyen propre pour se déplacer.

Comment se déplace un Virus  ?

 L’eau peut servir de véhicule. Les eaux domestiques usées et urbaines sont particulièrement chargées de virus. Le Coronavirus a même été recherché dans les eaux usées : (cf article de Science, Juillet 20 :https://www.huffingtonpost.fr/entry/le-coronavirus-se-cache-dans-les-eaux-usees-et-cest-une-mine-dor-pour-les-chercheurs_fr_5efdb345c5b612083c57d3ea)

Les pays du nord disposent de systèmes de décontamination sophistiqués pouvant éliminer la plupart des virus. Ce qui n’est pas le cas des pays où sévit la mousson.

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Les Virus prennent-ils l’avion   ? …. OUI !!!

 Le mode de dissémination extrêmement rapide dans le monde n’a été possible que par la circulation intense des populations autours de la planète via les avions long-courriers, considérés comme les vecteurs principaux d’épidémies dans le monde. Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est aeroport.jpg

Les systèmes de ventilation des avions possèdent des filtres très performant contre les virus et bactéries. Cependant, l’avion est un lieu de propagation rapide des virus d’un passager à l’autre ! Un foyer initialement localisé à une zone géographique  peut se transformer en pandémie  en quelques jours, comme nous l’avons vécu ! 

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COMMENT  SE  TRANSMETTENT  LES  VIRUS ?

 Les voies de transmissions identifiées pour les virus qui n’infectent que l’homme sont : par aérosol ; féco-orale; sexuelle.

  • Transmission par aérosol pour les affections respiratoires, rhume,grippes… Les virus produits dans les voies respiratoires vont en être expulsés par la TOUX et les ÉTERNUEMENTS, afin d’infecter un nouvel hôte au niveau de ses voies respiratoires. Un éternuement peut produire jusqu’à à 40 000 micro gouttelettes de 0,5 à 12 microns de diamètre pouvant atteindre une vitesse de 100 mètres à la seconde. Selon leur taille et leur poids, ces gouttelettes vont rester en suspension dans l’air jusqu’à retomber par gravité. On parle alors de fomites. Les virus sont déposés sur un objet par des liaisons électrostatiques. L’objet est contaminé et contaminant mais pour un temps relativement court dans le cas des virus des affections respiratoires.Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est couple-grippe.jpg

Une étude a montré que le même inoculum du virus de la grippe  demeurait 3 jours infectieux sur un billet de banque et plus de 17 jours si le virus était emprisonné dans une gouttelette de mucus déposée sur le billet !!! ( beurk !)

  •  La transmission sexuelle (VIH, Hépatite B , Herpès virus) se fait par contact direct de muqueuse à muqueuse. La protection reste facile à mettre en œuvre durant les rapports sexuels pour se protéger. Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est sidaction.jpg
  • D’autres modes de  transmissions virales sont possibles: congénitale chez la femme enceinte (rubéole), par injection (seringue chez les toxicomanes ), transmission iatrogène (à l’hôpital)

 

 IL Y A T-IL UNE  DOSE  DE  VIRUS  QUI  REND  MALADE  ? 

Pour un même virus, le fait de tomber malade DÉPEND DE NOMBREUX CRITÈRES: l’âge du sujet 

-l’état de santé général dont la présence de facteurs de risque : obésité, tabagisme, diabète, hypertension , cancer, immunodépression…

-la présence ou non d’immunité acquise  (d’anticorps)

-l’état de ses défenses immunitaires…!!!

Ainsi, pour une même charge virale les symptômes iront d’un simple gros rhume à une forte fièvre avec douleurs articulaires et toux, voire dans les pires des cas à une insuffisance respiratoire.

LE CYCLE INFECTIEUX DES VIRUS

Quelles Cellules préfère le virus ?

 Chaque virus présente une affinité pour tel ou tel organe ou tissus. On parle de TROPISME viral. Un virus va reconnaitre certaines molécules spécifiques (des récepteurs) à la surface de cellules cibles, sur lesquels il pourra se fixer, un peu comme une clé dans une serrure. 

Par exemple: le virus de la RAGE se réplique dans les cellules nerveuses, le VIH du SIDA se réplique dans les cellules du système immunitaire , les virus des hépatites attaquent spécifiquement les cellules du foie, les virus des voies respiratoires sont les virus de la grippe et les coronavirus (influenza)

Tous les virus présentent le même schéma de réplication : Après fixation sur la cellule cible grâce à un récepteur spécifique, le virus entier ou une partie de celui-ci pénètre dans la cellule et déverse sont matériel génétique. Celui-ci va être «exécuté» par les métabolites de la cellule qui vont produire de nouveaux virus en grand nombre : les virions. La libération des virions s’accompagne en général de la mort de la cellule hôte.

Le temps entre la pénétration du virus et la production de virions varie beaucoup d’un virus à l’autre, de un jour à plusieurs semaines.

 Qu’est ce qui fait considérer un virus comme DANGEREUX  ?

  •  Un virus sera dangereux pour certaines populations ( les personnes les plus fragiles : enfants, personnes âgées) et sera inoffensif pour d’autres.
  • Un virus sera plus dangereux s’il se transmet facilement et rapidement d’un individu à l’autre (ex : la grippe espagnole de 1918)
  • Selon le type de cellule qu’il infecte, un virus sera plus ou moins dangereux :  cellules du système nerveux pour la rage, du système immunitaire pour le VIH.

Un virus dangereux pour l’homme est aussi un virus pour lequel il n’existe pas de traitement ou de remède préventifs ex : Ebola, Virus de la Dengue.

CYCLE VIRAL DU CORONAVIRUS 

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Après un temps d’incubation de 5 à 14 jours environ, 50 % des personnes infectées ne présentent pas ou peu de symptômes tout en étant aussi contagieuses que celles qui ont des symptômes !

Le CORONAVIRUS (famille Coronaviridae)  EST UN VIRUS ENVELOPPE à ARN  simple brin.  D’un diamètre de 120 à 160 nanomètres. Il est couvert de péplomères en forme de pétales donnant au virion l’aspect d’une couronne en microscopie électronique.

Le Coronavirus se fixe spécifiquement sur les récepteurs de l’Enzyme de conversion de l’angiotensine ECA située au niveau des cellules de l’épithélium pulmonaire. C’est une enzyme clé du système rénine angiotensine qui intervient au niveau des reins dans le maintien de l’équilibre de la pression artérielle par rétention du sel.

Après pénétration, l’ARN est immédiatement lu par les ribosomes de la cellule hôte. Le virus se réplique dans le cytoplasme. La cellule infestée éclate et libère à son tour les virions qui vont eux même s’attaquer aux cellules de l’épithélium pulmonaire.

Lorsque les symptômes se manifestent cliniquement, le virus a altéré le revêtement cellulaire des bronches et des poumons en détruisant les cellules dans lesquelles il se multiplie. Le système immunitaire déclenche alors une inflammation pour combattre le virus.

Dans le cas de patients les plus gravement touchés, ils sont placés sous ECMO (oxygénation par membrane extracorporelle) en service de réanimation ( ECMO  désigne, en réanimation, une technique de circulation extracorporelle offrant une assistance à la fois cardiaque et respiratoire à des patients dont le cœur et/ou les poumons ne sont pas capable d’assurer des échanges gazeux compatibles avec la vie. » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Oxyg%C3%A9nation_par_membrane_extracorporelle) permettant d’oxygéner le sang et de surveiller le rythme cardiaque).

Rappelons que pour l’infection au Covid 19 :

81% des cas symptomatiques sont bénins (fièvre, toux) et n’appellent pas de consultation. Le risque augmente avec l’âge et les pathologies associées (maladies cardiaques, hypertension, diabète etc..)

COMMENT L’ORGANISME SE DÉFEND -IL

DES VIRUS  ?

En cas d’attaque virale, les défenses immunitaires de notre organisme agissent de suite et s’organisent en plusieurs niveaux. On distingue :

  • l’immunité innée, naturelle, non spécifique de l’agent infectieux. Les virus sont connus pour stimuler ces défenses innées. Ils induisent la production de cytokines ( interférons de type 1)  et activent les cellules Natural Killer.
  • L’immunité adaptative permet la production d’anticorps spécifiques.

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1° LA RÉPONSE IMMUNITAIRE  INNÉE :

Elle met en jeu les barrières physico-chimiques que sont la peau, les muqueuses et les liquides biologiques. Le maintien de l’intégrité de ces tissus est primordial pour contenir les virus présents dans le milieu extérieur. Les muqueuses respiratoires sont hautement exposées aux agents pathogènes extérieurs.

  • La peau renferme par exemple des cellules sentinelles appelées cellules de Langerhans, elles peuvent détecter des micro-organismes pathogènes comme les virus.
  • les muqueuses (digestives, respiratoires) sont chargées de sécréter des anticorps particuliers de type IgA et d’autres cellules immunitaires spécialisées.
  • Si le virus arrive à franchir ces barrières, l’organisme déclenche un autre niveau de protection. Des senseurs cellulaires présents sur tous les types de cellules sont activés. Les cellules passent alors en état d’alerte et initient  la synthèse de CYTOKINES, des molécules ANTIVIRALES;
  • LES CYTOKINES  » pro inflammatoires » sont représentées par de nombreux Interférons. Elles transmettent des signaux de danger qui alertent les autres composantes cellulaires de défense de l’organisme (Natural killer, Macrophages, cellules dendritiques, Polynucléaires, Lymphocytes T). Les effets systémiques se traduisent par de la fièvre. Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est feu.jpg
  • Les cellules NATURAL KILLER (NK) activées par les Cytokines,  peuvent détruire directement les cellules infectées par des virus (ou des bactéries, ou champignons, ou parasites) en libèrant des molécules toxiques (perforines et granzymes) à l’origine de la mort des cellules infectées par des virus.

L’intervention de ces cellules immunitaires fait appel à un processus inflammatoire qui, s’il n’est pas contrôlé, peut entrainer des dommages bien plus important que l’infection virale elle-même. 

Devant cette résistance, les virus développent des stratégies d’échappement très variées (destruction des senseurs cellulaires, inactivation de la voie de synthèse des interférons…)

Les mécanismes semblent plus compliqués dans le cas du covid 19. Il y a contournement car l’interféron alpha produit augmente en parallèle la fixation du virus sur les cellules pulmonaires. Autrement dit, le mécanisme de défense est détourné au profit de l’agresseur ! D’autres interférons peuvent cependant  moduler cette réponse.

2° LA RÉPONSE  IMMUNITAIRE  ADAPTATIVE 

La plupart des infections virales conduisent à la production d’ANTICORPS  SPECIFIQUES.

 Lors de la détection de virus, des cellules présentatrices d’anticorps vont être chargées de la capture et de la présentation du virus aux lymphocytes T, ce qui aboutit à l’activation de la synthèse d’anticorps spécifiques. Libérés dans le sang dés les premières semaines post infection, ces anticorps recouvrent la particule virale circulante, l’empêche de se fixer à de nouvelles cellules, et provoquent leur élimination. Une part des lynphocytes  B stimulées par le virus peut alors se différencier en cellules mémoire à très longue durée de vie. Ils permettront une réponse immunitaire plus rapide en cas de réinfection par un virus similaire.

Notons que certaines virus échappent au système immunitaire comme le virus de la rage car il chemine le long des nerf et passe inaperçu au système immunitaire. Le virus VIH touche lui, les lymphocytes et empêchent la production d’anticorps !

Il y a donc en permanence des interactions / infection / adaptation  dans un équilibre déterminé par la capacité du système immunitaire à répondre aux attaques des agents pathogènes.

RELATION  ENTRE  LE  STRESS  ET L’IMMUNITÉ ?  » Science et Avenir  N° 878 Avril 20  p 29″ par  «Propos de Sophie Ugolini Directrice de recherche au Centre d’immunologie de Marseille -Luminy ( INSERM, CNRS, Aix Marseille Université. »

 Le stress psychologique provoque la sécrétion d’une hormone, l’adrénaline, qui va nous préparer à affronter la situation en provoquant l’accélération du rythme cardiaque, de la fréquence respiratoire …

Or, les cellules de l’immunité possèdent de l’Adrénaline ( récepteurs Bêta 2). Quand un stress se prolonge, la fixation de  l’adrénaline sur les récepteurs Beta 2  des cellules de l’immunité, diminue la réponse des défenses immunitaires. C’est un processus de régulation mais qui peut être dépassé par un stress prolongé. On comprend que lorsqu’on est fatigué et dans des conditions de stress prolongé, on tombe beaucoup plus facilement malade. Et l’on pense aux soignant tellement sur- mobilisés en période pandémique  !!!

COMMENT  LES  VIRUS  CONTOURNENT-ILS  LES  SYSTÈMES  DE DÉFENSE  DE  L’HOTE  ?

À tout moment les virus sont capables de mutations ( modification de leur gènes)  dans le but d’échapper aux systèmes de défenses de l’organisme infecté.

« Un virus, quel qu’il soit, mute en permanence« 

L’impact des mutations du coronavirus sur sa transmissibilité et sa virulence n’est pas établit  https://www.nationalgeographic.fr/sciences/2020/07/faut-il-sinquieter-des-mutations-du-coronavirus

ET  UN   VACCIN ANTI  COVID  ?  ?   ?

Ces changements de génomes semblent faire obstacle à la constitution d’un vaccin. En effet, un vaccin sera d’autant plus efficace que le virus aura peu muté entre le moment de sa conception et celui de sa mise à disposition auprès des malades. 

Philippe Sansonnetti, médecin et chercheur en microbiologie à l’Institut Pasteur et professeur au Collège de France, directeur de l’unité INSERM 786,  dans une interview sur France culture,  évoque les risques d’utiliser un vaccin précocement, sans avoir réalisé d’essais à large échelle avant commercialisation. Ceci demande un temps certain et nécessaire à la sécurité d’emploi du vaccin. cf France Culture du Jeudi 10 Septembre 2020  » COvid 19 (https://www.franceculture.fr/emissions/linvitee-des-matins/covid-19-le-temps-scientifique-a-rebours-des-temps-politique-et-mediatique)

  Pour le virus de la grippe, le taux de mutation est assez grand,  raison pour laquelle le vaccin saisonnier n’est efficace que sur 30 à 60 % des personnes selon les années .

DES VACCINS JAMAIS FAIT AVANT :

qui qu’en veut ?

https://www.hal.inserm.fr/inserm-02315389/document

Habituellement, la première étape de la conception d’un vaccin est d’identifier quels sont les antigènes du vaccin qui vont déclencher la réponse immunitaire de l’organisme.  Cette étape étant franchie, la recherche fait des études sur des cultures de cellules, puis sur des animaux. A ce stade environ 3 à 5 années se sont écoulées !!

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Ensuite, si les résultats sont encourageants, vient le développement clinique d’une durée d’environ 5 ans : phase 1 on teste le vaccin sur moins de 100 personnes ; phase deux sur plusieurs centaines, phase 3 sur plusieurs milliers ! Puis, une demande d’approbation est faite aux autorités sanitaires avant d’entamer la production massive et la distribution aux populations. Face à l’urgence sanitaire,  la recherche sur le vaccin du covid serait passée directement de la phase 1 à la phase 3 !

Je vous renvois pour finir cette réflexion à un article du Dr Bruno Pitard https://www.decision-sante.com/actualites/article/2020/06/25/bruno-pitard-vaccin-covid-19-il-ny-pas-encore-dessai-clinique-sur-le-territoire-national_29850

 Les résultats des premiers vaccins à ADN/ ARN sont très attendus car aucun n’a encore jamais été commercialisé. « plusieurs vaccins à ARN ont été testés sur notre espèce par le passé mais aucun n’a dépassé les phases cliniques poursuit Bruno Pitard. Quand au vaccin à ADN, il en existe trois commercialisés pour des animaux : 

  • Les Saumons d’élevage afin de les protéger d’une maladie du pancréas ; les poulets pour qu’ils ne développent pas la grippe aviaire et les chiens pour les prémunir d’un cancer buccal. « 

 Qui veux  tester ces vaccins ? seront- ils volontaires ?  … Laissons ouverte la réflexion.

Je vous conseille de lire en suivant l’article du blog sur les huiles essentielles ANTIVIRALES… toujours d’actualité !

 Merci de votre attention !!! 

  à suivre…

BIBLIOGRAPHIE :

 

 

 

 

 

Retrouver l’Harmonie

La nature n’est qu’harmonie.

Qu’avons nous perdu d’elle ? Pourquoi toutes ces errances à la retrouver, ces mal-êtres, ces faux besoins  ?

L’harmonie, un équilibre qui danse dans le flot de notre vie selon les évènements qui l’animent…

 

Et les sons dans tout cela  ?  et le Silence ?

J’ai trouvé cet écrit de Satprem que je me permet de retranscrire ici tellement son puissant écho  résonne avec l’expérience des relaxations aux bols chantant en cristal :

 » A travers tous les temps et tous les âges humains, il y a eu des êtres qui ont suffisamment senti le remue-ménage insensé de cette vie, et  cette peine, ce bonheur toujours blessé, ces amours qui changent et se retournent ou s’évanouissent -cette vie qui s’use sans jamais trouver sa paix, sa plénitude qui apaiserait tout. Et ils ont cherché à sortir de tout cela. Bien des Sages ont essayé, et leur expérience est assez semblable : d’abord réduire tout ce chaos et ce fracas et ce tourbillon de la vie au silence, cette sorte de tobogan mental qui monte et descend et remonte pour se fracasser encore, et  tous ces oui et tous ces non, et ces vertus qui sont l’envers d’un péché, et ces péchés qui cherchent leur vertu-  c’est sans fin. C’est sans solution, c’est sans accord, au sens musical.

Alors, ils ont fait taire tout cela , lentement-lentement, et au sommet de ce silence, au bout de ce vide de tout, une pointe pure de leur être a émergé au dessus de leur tête dans … une étendue, une sorte de ciel mais si paisible, si tranquille, sans une ride, et l’on pouvait être heureux là, on pouvait être plein là , comme au-dessus des mers de la vie et de ses orages et de ses peines, on pouvait même sourire là, et c’était  comme éternel et pour toujours, et de toujours.

Il y avait même une grand Musique là, une étendue de Musique comme si tous les univers  chantaient leur Note, comme si c’était l’accord de tout. Il y avait des illuminations, là, et tout était su sans mots, ou quelquefois coulait comme une musique qui se revêtait  de mots , comme une Sagesse qui égrenait son sourire et disait ce qui rayonne depuis tous les temps , ce qui est là par delà les vies, par delà les morts.

Bien des Sages d’aucune religion, bien des musiciens d’aucune langue ou de toutes les langues ont senti cela ou chanté cela – c’était leur Source, c’était un ciel de Beauté qui était Vérité. C’était le « Ciel », oui, là, sur une pointe de leur être, comme extrémité lumineuse du Kanchenjunga ou du Nanda Devi si merveilleux au-dessus des plaines et des fracas. »

Nanda Devi

Kanchenjunga

Toucher ces états est une expérience qui nous redonne le « LA » fondamental ( le LA où fond le mental ! !!) en quelque sorte, histoire de ne pas oublier notre essence, notre essentiel.

 

Bienvenus aux prochaines séances qui se donneront certainement dans la nature.

( vous pouvez suivre ce blog pour recevoir les notifications prochaines)

 

Jim Fiel : interview a propos de la POLARITÉ

Jim Fiel  fut un élève direct du Docteur Stone. Avec plus de trente ans de pratique comme thérapeute de polarité et formateur, il enseigne dans plusieurs pays : Suisse , Allemagne, Espagne, Angleterre..

 Voici la traduction d’ une courte interview donnée en Espagne le 28 mai 2014  : https://www.youtube.com/watch?v=C37e24jbvcY

il y pose une vision globale de la Polarité:

Quelle est la particularité de la Polarité ? sur quoi travaille t-elle ?

« La polarité est finalement la base de toute forme, toute structure, tout mouvement de vie ( …)  notre biochimie, tout se base sur la polarité. Tout le corps est énergétique mais ce que le docteur Stone étudia en Inde et en  Chine c’est qu’il existe une anatomie énergétique de la même façon qu’il y a une anatomie physique. Il peut y avoir des zones et points très chargés en énergie qui sont bloqués, l’énergie ne circule alors pas bien. En les travaillant on accède à une meilleure circulation de l’énergie et en même temps de la physiologie et aussi de notre psychologie.

Chaque thérapie a sa vision, son état d’esprit, sa compréhension spécifique de l’être humain… Chaque thérapie est une porte différente ouvrant sur la même chose mais avec ses spécificités. »mandala-background--light_19-131109

 (démonstration video sur table de massage  de libération  d’une résistance physique  )

Quelle est la part de l’émotionnel ?

« Nous sommes une Unité. De plus en plus, se voit que des altérations  somatiques ou physiques peuvent avoir un élément émotionnel beaucoup plus important que ce qui se dit normalement.Il n’y a pas que les psychologues qui entrent par là. Toute personne qui « touche », voit que l’émotion et le trauma laissent une empreinte très forte dans le corps. »

Comment parler de guérison ?

Cette vision de guérison n’est pas seulement de  réduire la douleur, aller mieux, améliorer des pathologies. Tout cela est immensément important, mais il est aussi important que s’éveille en chacun le propos de vie, l’élan de vie, l’impulsion de vie, la joie de vivre afin que nous accédions à des recours de santé très profonds en nous même. « salutation soleil

 

« Pour moi  je ne vois pas la thérapie de polarité comme une thérapie ALTERNATIVE ou COMPLÉMENTAIRE à proprement parlé. Il me semble  que le mot thérapie  « INTÉGRATIVE » soit le plus approprié. »

« Certaines difficultés physiques ou émotionnelles sont difficiles à appréhender par des techniques conventionnelles. Mais si des personnes viennent à la polarité, la polarité ou d’autres techniques alternatives, cette vision de l’énergie ouvre des chemins et des recours pour la santé  qui sont spéciaux».

Jim Fiel travaille avec la thérapie de polarité et Cranio sacrée, en particulier sur les traumas.