Décryptage des recommandations Vaccinales Covid des 12-15ans: Nos enfants sont-ils des COBAYES ?

« Le vaccin COMIRNATY® ( Pfizer) a obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle en Europe le 21/12/2020  « pour l’immunisation active pour la prévention de la COVID-19 causée par le virus SARS-CoV-2, chez les personnes âgées de 16 ans et plus ».

Il obtient une extension de son indication aux adolescents de 12 à 15 ans le 28/05/2021.

PRÉCISION sur l’AMM CONDITIONNELLE :

  • Pour un médicament, une Autorisation de Mise sur le Marché classique, prend environ 10 ans. Ce temps est nécessaire afin d’étudier l’efficacité, et surtout la dangerosité du produit nouveau, en fonction des effets indésirables qui vont apparaitre au cours des études d’essais cliniques portant sur des volontaires sains, ayant donné leur consentement libre et éclairé. Ils vont être suivis par des bilans médicaux et examens cliniques, pendant des années. Puis, en fin d’essais, selon les résultats, les instances de Santé décident ou non, d’autoriser la commercialisation du médicament, en lui accordant une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM).  

A titre exceptionnel : une AMM dite CONDITIONNELLE est accordée à des produits qui doivent encore APPORTER DES PREUVES SUPPLÉMENTAIRES DE LEUR EFFICACITÉ ET DE LEUR SECURITE D’EMPLOI, produit présentant un intérêt pour la Santé publique étant donné QU’IL N’EXISTE PAS D’AUTRE TRAITEMENT d’une maladie! Ces produits doivent donc bénéficier d’une surveillance dite « renforcée » (dans le cas présent, jusqu’en 2023 ou 2024). Remarquons qu’à l’heure actuelle, des traitement précoces du Covid sont largement utilisés dans le monde : Antibiotiques, corticoïdes, ivermectine, anti coagulants… etc…

Rappelons que durant la première mise à disposition de ce vaccin pour les plus de 16 ans :

  • « Il n’y avait pas de données chez les moins de 16 ANS !
  • Aucune étude de GENOTOXICITE ou de CANCEROGENICITE n’avait été réalisée.
  •  il n’y avait pas de données sur la FERTILITE …»

EXAMINONS A PRÉSENT CE QUE DIT LE TEXTE OFFICIEL de la HAS sur l’Extension de l’Autorisation de mise sur le Marché CONDITIONNELLE chez les 12- 15 ans :

Stratégie de vaccination contre le SARS-CoV-2 : place de la vaccination des adolescents (1)

« Dans le cadre de la demande d’extension de l’AMM du vaccin à ARNm COMIRNATY®, la HAS ( la Haute Autorité de Santé ) a réalisé une analyse des données épidémiologiques et cliniques disponibles afin d’apprécier l’intérêt d’une vaccination contre la Covid-19 chez les adolescents de 12 à 15 ans et ainsi définir la stratégie de vaccination dans cette population. »

  • Bénéfice individuel direct d’une vaccination contre la Covid-19 chez les adolescents atteints de comorbidités :

« L’infection par le SARS-CoV-2 épargne relativement les adolescents,rarement symptomatiques.Les adolescents développent peu de formes graves de la Covid-19. Par ailleurs, il semble que dans 45 à 75% des cas de formes sévères chez les enfants/adolescents, une comorbidité soit associée. »

BREF : les enfants et ado ne sont pas malades ! c’est la première information que l’on a eu au tout début de l’infection par le Corona virus en 2020 si vous vous souvenez bien ! Seul les enfants déjà atteint de pathologies lourdes sont à risque d’attraper le covid car leur système immunitaire est faible !

Les Chiffres officiels :

« En France, depuis mars 2020 : Chez les adolescents âgés de 11 à 17 ans, la part des hospitalisations liées à la Covid-19 est de 0,44% et celle des admissions en soins critiques de 0,36% »

Les enfants ne font pas de formes grave sauf ceux déjà atteint de pathologies lourdes. D’où la conclusion de l’HAS : « Les adolescents atteints de comorbidités bénéficieraient en priorité d’une vaccination contre la Covid-19. »

  • Bénéfice individuel et collectif d’une vaccination généralisée contre la Covid-19 chez les adolescents en bonne santé »

Conclusion de la HAS sur le plan individuel

« Bien qu’elles soient rares, des formes sévères de Covid-19 peuvent survenir chez les adolescents. (…) Dès lors, une vaccination des adolescents aurait un bénéfice individuel évident sur le plan psychologique et social. »

DEPUIS QUAND VACCINE T-ON POUR DES RAISONS PSYCHOLOGIQUES OU SOCIALES ??????????????????????!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Conclusion de la HAS sur le plan collectif : « Les premières données d’efficacité en vie réelle obtenues lors des campagnes de vaccination en Israël, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis sont encourageantes et suggèrent une efficacité des vaccins sur la transmission qui nécessite d’être confirmée . »

Ce qui signifie que sur la transmission du virus avec la vaccination, ON NE SAIT RIEN !!!

« Par ailleurs, les données de la littérature sur la transmission du SARS-CoV-2 chez les adolescents montrent que la transmission dans ce groupe d’âge n’est pas le facteur majeur de transmission dans la communauté. »

Ce qui signifie que c’est pas les adolescents qui transmettent le virus !!!!!!!!!!!!!! 

LIMITES EXISTANT DANS L’EXTENSION de L’autorisation chez les enfants 12-15 ans :

L’EMA (l’Agence Européenne du Médicament)  a délivrée une extension d’indication à l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle « immunisation active pour prévenir la Covid-19 causée par le virus SARS-CoV-2 chez les personnes de 12 ans et plus ».;
− L’efficacité vaccinale n’est évalué qu’à partir du 7ème jour après la fin de la vaccination et pas au-delà !!!
− L’absence de données disponibles à ce stade sur les formes graves (en l’absence de cas de forme sévère dans les deux groupes du fait de la rareté de ces évènements dans la population étudiée, il n’est pas possible de conclure sur l’efficacité du vaccin sur ces formes, ainsi que sur les hospitalisations, les hospitalisations en unité de soins intensifs, et la mortalité) ;
L’absence d’exploration d’une efficacité sur l’infection ou la transmission virale dans cette population spécifique.

Sur la tolérance : « Le signal en cours d’analyse : des cas de myocardite signalés, survenus principalement chez des adolescents et de jeunes adultes, plus souvent chez les hommes que chez les femmes, plus souvent après la deuxième dose du vaccin Comirnaty, et généralement dans les 4 jours après la vaccination.

Place du vaccin Comirnaty dans la stratégie de vaccination des 12-15 ans :

  • La HAS conclut : « l’efficacité restant toutefois à confirmer contre les formes sévères et à démontrer pour les hospitalisations et la mortalité, ainsi que contre la transmission virale.

En outre, pour cette classe d’âge, en complément de la mobilisation des acteurs habituels de la
vaccination, la HAS encourage la vaccination en milieu scolaire pour garantir le succès de la cam-
pagne vaccinale chez les adolescents (avec possibilité, pour renforcer les effectifs très limités de la médecine scolaire, de mobiliser des équipes mobiles extérieures).

Comment peut-on organiser des campagnes de vaccination intempestives sur des enfants sans risque et en bonne santé !!! cela va à l‘encontre de tout principe d’éthique médicale !

  • La HAS regrette :
    − que l’AMM débute à 12 ans, excluant de ce fait les enfants en première année de collège, ce qui rendra difficilement compréhensible sur le terrain une vaccination incomplète de l’ensemble des collégiens
  • que l’efficacité du vaccin Comirnaty pour les 12-15 ans sur la transmission virale n’ait pas pu être évaluée
    −que l’efficacité du vaccin Comirnaty pour les 12-15 ans sur les différents variants circulants actuellement n’ait pas pu être évaluée
    − l’absence d’étude d’acceptabilité chez les parents et les adolescents concernés

En plus, ce vaccin ne sert pas à grand-chose d’après ces informations : ni sur les variants, ni sur la transmission , ni sur la protection à long terme qui est pourtant ce que l’on demande en premier à un vrai vaccin !!!!

  • La HAS encourage la mise en place :

D’études post-autorisation notamment sur les populations vaccinées dans la première phase (enfants/adolescents atteints de comorbidités ou dans l’entourage d’une personne immunodéprimée).D’une étude avec séquençage des souches virales, afin de suivre l’évolution de nouvelles souches, notamment chez les patients infectés après vaccination.

Cet avis sera revu en fonction de l’évolution des connaissances, notamment au regard des données d’efficacité et de sécurité en conditions réelles d’utilisation , ainsi que des données épidémiologiques et de pharmacovigilance.

C’est bien la preuve d’une grande précipitation à utiliser un produit INSUFFISAMMENT ÉVALUÉ !

LES EFFETS INDESIRABLES  APPARUS CHEZ L’ADULTE ET SUIVI 


Données françaises de pharmacovigilance chez l’adulte
A partir des données de pharmacovigilance françaises validées par l’ANSM du 27 décembre 2020 au 20 mai 2021 et transmises aux deux CRPV rapporteurs (Bordeaux et Marseille), un total de
20 987 cas d’effets indésirables a été analysé (128). Au total, plus de 23 890 000 injections ont été réalisées au 20 mai 2021. La majorité des effets indésirables sont attendus et non graves.


Les signaux potentiels ou événements déjà sous surveillance sont les suivants :
− Zona
− Troubles du rythme cardiaque
− Thrombopénie / thrombopénie immunologique / hématomes spontanés
− Déséquilibre diabétique dans des contextes de réactogénicité
− Échecs vaccinaux
− Syndromes de Guillain-Barré
− Syndrome d’activation des macrophages
− Myocardite/Myopéricardite
− Réactivation à Virus Epstein-Barr
− Méningoencéphalite zostérienne

− Aplasie médullaire idiopathique
− Hémophilie acquise

A ce stade, Concernant les cas de décès déclarés, les données actuelles ne permettent pas de conclure qu’ils sont liés à la vaccination. Ces événements continueront de faire l’objet d’une surveillance spécifique.
Un signal confirmé concerne l’hypertension artérielle.

Signal relatif à la survenue de myocardites
Au cours des dernières semaines, des cas de myocardite ont été signalés après des vaccinations contre la Covid-19 avec les vaccins à ARNm (vaccins Moderna ou Pfizer).

Une myocardite est une inflammation du muscle cardiaque et la péricardite est une inflammation de la muqueuse qui entoure le cœur. Bien qu’elle puisse provoquer une maladie grave, elle est souvent bénigne et répond bien au traitement. L’évaluation du signal est en cours.

Bilan pour les Effets indésirables :

Le profil de sécurité global de Comirnaty chez les adolescents de 12 à 15 ans a été similaire à celui observé chez les participants âgés de 16 ans et plus

C’EST-A-DIRE :

  • Les effets indésirables les plus fréquents, chez les participants âgés de 16 ans et plus, étaient une douleur au site d’injection (> 80 %), une fatigue (> 60 %), des céphalées (> 50 %), des myalgies et des frissons (> 30 %), des arthralgies (> 20 %), une fièvre et un gonflement au site d’injection (> 10 %).
  • Adolescents âgés de 12 à 15 ans :

Dans une analyse de l’étude 2, basée sur les données collectées jusqu’à la date limite du
13 mars 2021. L’évaluation de la sécurité dans l’étude 2 se poursuit !!!

On est en essai clinique !!! Les effets indésirables les plus fréquents, chez les adolescents de 12 à 15 ans, étaient une douleur au site d’injection (> 90 %), une fatigue et des céphalées (> 70 %), des myalgies et des frissons (> 40 %), des arthralgies et une fièvre (> 20 %).

Signalons , page 83 du rapport ,chapitre nommé:  les « Données manquante» !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

« Certaines données sont manquantes, soit parce que les essais sont toujours en cours, soit parce que les évaluations n’ont pas été prévues aux protocoles :


Concernant l’immunogénicité : Aucune donnée d’immunogénicité n’est disponible chez les adolescents vaccinés présentant une comorbidité, ou une obésité.

La durée de l’immunogénicité à plus long terme n’est pas connue chez les 12-15 ans. L’exploration de la réponse cellulaire n’a pas été réalisée.

Concernant l’efficacité vaccinale : Du fait de l’absence de formes graves survenues au cours de l’essai à ce jour, aucune donnée d’efficacité sur les formes graves, les hospitalisations et les décès n’est disponible. Aucune donnée n’est également disponible sur l’efficacité de ce vaccin sur les formes asymptomatiques.


Concernant la tolérance : Aucune donnée de tolérance n’est disponible chez les adolescents vaccinés présentant une comorbidité, ou une obésité, ni chez les sujets inclus ayant des antécédents de Covid-19 ; absence de données de tolérance à plus long terme. »

Conclusions de la HAS :

« Lorsqu’ils sont infectés, les enfants développent le plus souvent des formes légères ou asymptomatiques de la maladie (…)

Bien qu’elles soient rares, des formes sévères de Covid-19 peuvent survenir, surtout chez des enfants souffrant de comorbidités. Les données parcellaires ne permettent pas d’en mesurer l’incidence, des études spécifiques doivent être menées afin de mieux caractériser ce phénomène, au regard notamment des nouveaux variants émergents, pour lesquels la gravité de la symptomatologie n’est pas encore bien définie.

Conclusion :
Les données épidémiologiques montrent que : (…)

Depuis le début de l’épidémie, le fardeau de la Covid-19 en termes d’hospitalisation classique, en soins intensifs et de décès est faible chez les enfants comparativement à celui des adultes
(les enfants représentent moins de 2 % du total des hospitalisations classiques et moins de 1 % des hospitalisations en soins critiques et seulement 10 décès comme imputables à la  COVID-19 ont été répertoriés chez les enfants depuis le début de l’épidémie dont 8 sont survenus chez des enfants présentant des facteurs de risque médicaux).

Conclusion sur les facteurs de risque de formes graves de Covid-19
Les données identifiées concernant les formes graves de Covid-19 chez l’enfant et l’adolescent sont très parcellaires et de faible qualité (échantillons de faible effectif, données manquantes).

Il semble cependant que dans 45 à 75 % des cas de formes sévères chez les enfants/adolescents, une comorbidité soit associée.

CONCLUSION  de HAS sur les effets du confinement :

la pandémie de COVID-19 et le confinement ont pour conséquence, chez les adolescents, une augmentation des troubles psychiatriques tels que le stress post-traumatique, les troubles dépressifs et anxieux. Les événements de vie stressants, le confinement prolongé à domicile, la violence intra familiale, la surutilisation d’Internet et des médias sociaux sont des facteurs qui influencent négativement la santé mentale des adolescents. La vulnérabilité individuelle, familiale et sociale des adolescents, ainsi que les capacités d’adaptation individuelles et familiales, sont des facteurs liés à la santé mentale des adolescents en période de crise. »

C’est pourtant bien les décideurs gouvernementaux et l’ignorance ou le manque d’analyse de la situation alors que d’autres pays étaient déjà bien impactés par la pandémie, qui ont générés des mesures coercitives inappropriées, notamment pour nos enfants, aux lourdes conséquences psychologiques.

CONCLUSION :

Je n’ai fait ici que rapporter les données officielles figurant sur le lien de la HAS donné ci-joint que vous pouvez retrouver intégralement :

Je n’ai pas grand-chose à ajouter :

Les enfants, sauf comorbidité, sont très peu malades, ils ne transmettent pas le covid, et pourtant l’état décide de leur injecter ce produit nouveau expérimental pour des raisons « psychologiques et sociales » bien en dehors des seules raisons médicales acceptables dès lors que l’on touche à la SANTÉ.

Incapables de montrer que l’injection empêche la transmission du virus, incapables de montrer qu’elle empêche de protéger la santé sur le moyen et long terme, comme le fait tout vrai vaccin…on se demande à quoi peut bien servir ce produit de THÉRAPIE GÉNIQUE EXPÉRIMENTAL.

Il s’agit bien d’un essai clinique généralisé à l’ensemble de la population, sans qu’un consentement LIBRE et véritablement ÉCLAIRE soit fait en bon et due forme sur le terrain, comme le voudrait le comité d’éthique et le droit basique de la Santé.

ALORS libre à chacun d’entrer dans cette vaste expérience. Chaque décision se respecte quand elle est prise librement et personnellement. Mais où est la liberté quand la décision est provoquée par le harcèlement médiatique et social de la PEUR !

QUOI QU’IL EN SOIT, LES ENFANTS N’ONT RIEN A VOIR DANS TOUT CELA !

ON NE TOUCHE PAS A NOS ENFANTS !

PARENTS, N’AYEZ PAS PEUR,

RÉVEILLEZ VOUS ! ! ! !

SOURCE :(1)

 fait le 30 Juillet 2021